CE QUE NOUS POUVONS FAIRE POUR VOUS

Nos cœurs de métier particuliers :

  • Identifications de sous-traitants, fournisseurs et partenaires
  • Identification de circuits d’achats étatiques et privés
  • Coordination d’équipe-projets techniques ou commerciales
  • Contractualisations

Ainsi bien sûr que les « classiques » :

  • Approches stratégiques globales
  • Préparation de réunions et de rendez-vous d’affaires
  • Assistance à la négociation
  • Participations aux Salons, Forums et Foires.
  • Traductions
 

REPERES :

Eurasian Economic Union : Marché unique ou pas ?

La EEU a été définitivement configurée en 2015 sur le principe d’un marché unique regroupant Russie, Biélorussie, Kazakhstan, Arménie et Kirghizstan. D’autres pays d’Asie centrale sont candidats. Dans les faits, on retrouve un peu la situation de l’UA avant l’Euro, avec beaucoup d’exceptions qui sont censées confirmer la règle…

L’Union douanière fonctionne très bien, et un produit fabriqué et certifié dans un pays peut être vendu dans les quatre autres sauf cas d’espèce (Défense, sanitaire…).

La circulation des personnes se fait librement pour les nationaux, mais avec des contrôles aux frontières et l’obligation de visas de travail. Pour les étrangers, chaque pays applique ses règles notamment sur les visas. Par exemple depuis 2 ans les Français sont dispensés de visa au Kazakhstan, mais faire un AR depuis la Russie va impliquer un multi-entrées au retour en Russie. Autre cas, la frontière Russie/Biélorussie est devenue quasi transparente et pendant quelques mois les étrangers ont dû passer par un pays tiers… Il faut donc être attentif.

Concrètement, l’Union fonctionne surtout en référence aux cultures et à l’histoire. Ceci explique la collaboration étroite et bilatérale entre Russie et Biélorussie, les relations ambiguës et primesautières entre Kazakhstan et Russie, le peu de relations entre le Kirghizstan et l’Arménie.

S’implanter dans un de ces pays offre aussi un autre intérêt : L’Eurasie est une porte ouverte sur l’Asie centrale et surtout sur la Caspienne et ses riverains.

Si l’on se réfère aux informations que nous donnons sur les affaires en Russie, les spécificités des deux autres principaux membres de la EEU sont à prendre en compte. Globalement, le fonctionnement soviétique est toujours bien ancré dans les mentalités, mais à des degrés variables..




SPECIFICITES DE LA BIELORUSSIE

Beaucoup de Russes disent que la Biélorussie est un bon exemple de ce qu’aurait pu être l’Union Soviétique si elle avait réussi intelligemment. Sur le plan social et humain, ce n’est pas faux. Sur le plan technologique c’est également vrai principalement dans les filières métal-mécanique et agriculture. Sur le plan bureaucratique, la lourdeur reste…pesante. Mais amicale. Rejetée par l’Europe et sanctionnée à une époque injustement dans l’esprit des Biélorusses, le pays s’est rapproché de la Russie de manière naturelle.

Paradoxalement, la Biélorussie se révèle souvent plus ouverte et plus dynamique en export que sa grande sœur. Les entreprises sont plus encouragées à explorer des marchés lointains. Le pays est ouvert aux fournisseurs étrangers, mais prône la production domestique quitte à avoir des produits moins…sophistiqués. 

Nous collaborons à l’export avec de nombreux Biélorusses sur les marchés du Moyen Orient, notamment, et ces entreprises ont su se créer des réseaux fiables et des références de clients très satisfaits.

Par rapport à nos descriptions des affaires en Russie, on peut dire que les contractualisations sont encore plus lourdes et lentes, que les Biélorusses sont aussi fiables, que pour certaines activités la taille relativement petite du pays peut être compensée par la facilité d’aller sur le marché Russe. Les coûts à Minsk sont bien inférieurs à ceux de Moscou et des grandes villes de Russie.




SPECIFICITES DU KAZAKHSTAN

Pays à l’histoire nomade riche et mouvementée, le Kazakhstan est encore plus de différent de la Biélorussie que le Portugal peut l’être de la Finlande.

Le point commun du Kazakhstan avec Russie et Biélorussie est un héritage soviétique encore présent notamment dans le fonctionnement bureaucratique, comptable et fiscal. On peut y ajouter une communauté de vue sur la sécurité nationale eu égard le voisin chinois. Sinon, les différences sont nombreuses, accentuées ces dernières années. Les relations avec la Russie sont ambiguës et passionnelles, avec des périodes de crise et des réconciliations bruyantes. En affaires, il faut savoir gérer ces périodes.

La mentalité nomade et tribale d’autrefois est toujours présente dans les caractères et les relations d’affaires. De même que les Russes ne sont ni vraiment européens ni aucunement asiatiques, les Kazakhs ne sont ni Mongols ni Eurasiens. Cela en fait un pays compliqué à cerner mais passionnant.

Nous travaillons avec le Kazakhstan d’autant plus facilement que la capitale Astana est à 1h20 de vol de notre siège social en Ural. Les règles comptables sont en gros les mêmes que chez nous.

Nous avons créé au Kazakhstan des partenariats industriels aussi bien avec la Russie qu’avec des pays Asiatiques et Européens. La création d’équipes projet bi-culturelles a souvent été plus délicate qu’avec la Russie. La grande différence vient d’une ouverture à l’Occident beaucoup plus large, surtout depuis que la Russie est sous sanctions. Ceci dit, cette ouverture est censée aussi se traduire par des apports concrets à… l’économie locale.

Le marché Kazakh est assez restreint pour les produits grand-public eu égard sa faible population. En revanche le marché industriel est conséquent et les principales opportunités sont offertes par les donneurs d’ordres internationaux présents au Kazakhstan principalement dans le gaz-pétrole, l’extraction minière, la sidérurgie, les infrastructures et l’énergie.

Les Kazakhs recherchent aussi des partenariats avec des entreprises, y compris de taille réduite, capable d’amener un vrai savoir-faire dans les hautes technologies, les process, les énergies alternatives et la santé.


L’Eurasian Cluster Mechanics & Defence dont nous sommes membres  travaille en permanence au Kazakhstan (filières énergie, extraction et mécanique) et en Biélorussie (Filières mécanique et métallurgie). Nous assurons le support correspondant. Nous-mêmes avons démarré l’activité agroalimentaire en Biélorussie. Nos activités dans ces pays sont moins étendues qu’en Russie mais nous y bénéficions des réseaux Russes et Hong-Kongais du cluster.

(cf aussi onglet « Qui sommes nous ?)