LA REGION DE L'OURAL

22 Millions d’habitants, 8% de la population mais 22% du PIB Russe, 15% de croissance annuelle
, le District Fédéral de l’Oural répond aux attentes du Président Poutine qui a voulu en faire un modèle de développement économique.
Ekaterinbourg, la ville principale, est en 2005 la 3è ville de Russie et draine environ 12 millions de consommateurs dans sa zone de chalandise.
350 000 étrangers majoritairement allemands, anglais, turcs, italiens et américains. Et une petite dizaine de Français en 2005, dont la majorité dans l’administration ! Mais près d'une cinquantaine fin 2006...

le District Fédéral de l'Ural
En couleurs, le District Fédéral de l'Ural.
Le plus riche district de Russie :
22% du PIB.
Les Russes savent que la France n’est pas seulement un producteur de produits de luxe, mais un pays capable de s’intégrer dans les grands projets de l’Oural : urbanisme, distribution, environnement, traitement de l’eau et des déchets, agro alimentaire, transfert de technologie et formation, reconversion de l’industrie militaire, création d’une vraie stratégie d’exploitation de la forêt, construction, hôtellerie et restauration.


Les Russes ont confiance
dans la qualité industrielle de la France
La France est le 4è client du District (Le Gaz….) mais le 20è fournisseur.
Le problème est que les Français, à part vous j’espère, n’osent ou ne savent pas venir en Oural ! Les allemands, habitues a un Etat Fédéral, ont vite perçu l’intérêt de travailler avec la plus riche région de Russie sans passer par Moscou.
Sans oublier qu’un marché de 22 millions d’habitants justifie certains efforts : c’est un potentiel supérieur a celui de certains pays de la nouvelle Europe !
De plus, les Ouraliens sont connus pour leur mentalité « indépendante » et cherchent à éviter les importateurs ou distributeurs moscovites.
Le marché Russe est gigantesque
Le marché Russe est gigantesque.
Mais seuls les meilleurs ou les plus intelligents
y ont leur place
Le marché Ouralien est ouvert aux PME-PMI des régions de France qui ont la démarche suivante :

- Proposer des produits ou des services dont l’Oural a besoin, pour contribuer a moderniser les industries métallurgiques, mécaniques, énergétiques, pétroliers gazières et chimiques, pour répondre a l’immense demande des entreprises de construction en second œuvre de qualité et en savoir-faire, et pour répondre aux exigences d’un marché de consommation qui devient de plus en plus riche et occidental, et qui se soucie d’environnement et d’économies d’énergie.

- Créer des partenariats techniques, commerciaux, ou financiers pour produire et/ou vendre non seulement sur le marché de l’Oural mais aussi sur ses zones historiques d’exportation (Kazakhstan, Tadjikisdtan, Ouzbekhistan, Mongolie, Chine du Nord).

- Acheter du savoir-faire ou de la valeur ajoutée Russe, a base surtout des matières premières régionales : Acier, Aluminium, Bois, Pierre…

Pour les Russes, les pays occidentaux ne sont pas un modèle, mais une opportunité
de partenariats