VENDEZ EN URAL
BTP
ET NOTAMMENT ARCHITECTURE, EQUIPEMENTS PUBLICS ET SECOND ŒUVRE sont une des principales opportunités de l’Oural
pour les Français.
Rien que dans la ville de Ekaterinburg il s'est construit 800.000
m2 en 2004, 1.500.000m2 en 2005 et les chantiers de 2006 frolent
les
2.000.000m2 !
Ce mouvement est « tous azimuths » et concerne l’ensemble
de la
filière : habitat collectif, habitat individuel, bureaux,
hotels et restaurants, centres commerciaux.
L’architecture française, à part Le Doux,
est méconnue des Ouraliens qui sont pourtant ouverts à votre
culture.
Ce que nous recherchons ? Des cabinets et des constructeurs
créatifs et performants qui sauront à la fois respecter
l’architecture Eurasiate naissante, amener la culture française
de « l’art de vivre », gérer des achats
et des projets, professionnaliser les chantiers.
Bref, l’ingéniérie
en ossature, la Douce France en habillage…
Le
second œuvre francais a toute sa place en Oural !
Les
constructeurs régionaux recherchent la qualité,
la durabilité, la maintenance aidée, la pose facile
et le partenariat avec le fabricant. Basse qualité et
amateurisme sont laissées aux constructeurs Turcs et Chinois
que les acheteurs avertis évitent soigneusement.
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1.500.000 m2 par an
pour une seule de nos villes... |
L’INGENIERIE & LES
EQUIPEMENTS INDUSTRIELS font partie des priorités. Le
programme de modernisation et de reconversion est gigantesque
: Plus de 1500 usines sont a démonter, reconvertir, moderniser
ou démanteler.
C’est un programme économique global qui implique
la participation des Occidentaux autant en réorganisation
aval (programmes de reconversions, conseils à l’export)
qu’en reconversion (modernisation ou changement des outils)
et en exploitation (formation qualité, RH et marketing).
La France en est cruellement absente, alors que les anglo saxons,
les allemands, les Indiens, les Israeliens, etc… travaillent
le marché depuis des années.
Mais la porte est ouverte
aux entreprises francaises, surtout aux PME PMI des régions,
dès lors qu’elles ont à la fois la modestie
d’être à l’écoute et l’énergie
d’être présentes et actives sur un marché réputé pour être
rugueux, exigeant et très particulier.
QUELLES FILIERES ? Prioritairement la métallurgie,
la mécanique, la plasturgie et les matériaux de
construction. Mais pour de petites unités, toutes les
opportunités liées à la vie d’un marché de
plus de 20 millions d’habitants sont possibles…
Belle victoire Bourguignonne sur 2005 et 2006, avec trois joint
venture dans la construction mécanique et la construction
de machines-outils.
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Une unité mécanique de 225 000 personnes,
qu'il a fallu reconvertir en une vingtaine d'entreprises |
L’ENVIRONNEMENT & LES
ECONOMIES D’ENERGIES font partie de la nouvelle donne de
l’économie Russe.
Cela veut dire que l'eau, l'énergie, les transports et les
déchets deviennent les sujets de préoccupation prioritaires.
C’est un mouvement récent,
rapide et brutal. Pour
les Français, c’est une formidable opportunité à condition
de rester modestes et à l’écoute des besoins
exprimés.
Pour les déchets urbains et ménagers,
inutile de penser à des collectes sélectives : c’est
contraire à l’esprit Russe. Les collectivités
mettent en place des sites de tris à grande échelle,
c’est en aval qu’il faut intervenir : Recycler, extraire
de la valeur ajoutée et si possible récupérer
de l’énergie même si c’est une récupération
marginale.
Pour ce qui concerne l’industrie,
il faut dépolluer
les sites majeurs, et mettre en place une procédure proche
des normes occidentales. Avec, en filigrane, la récupération
de particules précieuses dans l’ensembles des déchets
industriels.
Enfin, même si la Russie centrale est mal placée
pour les implantations d’énergies douces (peu de
vent, peu de soleil…) la haute technologie Occidentale
en l’espèce est la bienvenue. Les voitures
hybrides sont mieux considérées qu’ailleurs, la recherche
sur l’amélioration des appareils de chauffage et
les équipements d’isolation est à l’ordre
du jour….
Mais en filigrane, il y a à apporter l'indispensable
compétence
en gestion de projets. C'est une des carences russes,
que nous ne reconnaissons pas volontiers.
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 Un exemple de site en centre ville
qu'il faut démonter
et reconvertir... |
LE
MARCHE DE LA CONSOMMATION : Les professionnels Français du vin
et de l’habillement ont perdu la bataille « collective ».
Comme dans toute la Russie. En viticulture, les gros faiseurs
ont su prendre de petites parts de marché mais la France
a globalement une position inférieure à celle de
l’Espagne, de l’Amérique du sud, de l’Australie
ou de l’Afrique du sud. Idem pour le prêt à porter,
80% du marché étant occupé par la mode italienne
et turque. Il reste quelques strapontins pour des petites PME
inventives…
En cosmétique, la force des marques francaises « historiques » a
permis à l’hexagone de garder ses parts de marché.
Mais l’absence de réelle culture des Russes en l’espèce
laisse la porte ouverte à des PME créatives et de
qualité.
Le marché reste ouvert pour tout ce qui concerne le grand
public et surtout dans l’alimentation, le sport, la santé,
la diététique, l’art de vivre, bref partout
ou l’apport occidental se justifie.
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Les Russes aiment consommer.
Ils ont du gout, de l'originalité et le sens de l'extrème |
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